Introduction

Nous voici dans la troisième et dernière étude de l'Épître de Jacques concernant la loi de Christ. Nous avions vu que cette loi, qualifiée également de loi royale, est le principe que Jésus est en train de réussir à faire grandir spirituellement chaque chrétien. En effet, la réussite est assurée car cela dépend du Messie et non des hommes.

Pour cette étude, nous allons voir un aspect de la sanctification : Dieu nous libère de Mamon.
Mamon est le dieu qui personnifie la richesse. Ainsi, celui qui place sa foi en Jésus-Christ ne sera plus sous l'esclavage de la richesse.

Nous vivons dans une époque où la réalité se limite au monde physique, en opposition aux réalités spirituelles. De ce fait, notre vision du monde est forgée par le matérialisme et toute autre vision est considérée comme utopique. Cela implique que la seule espérance raisonnable est d'ordre matériel. Nous sommes donc constamment incités à mettre tous nos efforts pour posséder et encore posséder… si bien qu'au bout du compte, nous sommes esclaves de Mamon car toute notre vie est dédiée à acquérir des biens matériels.

Cet esclavage est manifeste lorsqu'une personne est cupide. Pourtant, nous verrons à la lumière de la Bible qu'il y a diverses formes d'esclavage de l'argent. Malheureusement, quelle que soit la manière, cela cause la perte de la personne, selon qu'il est écrit :

car l'amour de l'argent est une racine de tous les maux ; et quelques-uns, en étant possédés, se sont égarés loin de la foi, et se sont jetés eux-mêmes dans bien des tourments.
1 Timothée 6 : 10

Mais, la bonne nouvelle est que Jésus-Christ casse l'obligation de penser à tous les domaines de notre vie en fonction de l'argent. En effet, Dieu est le maître de l'univers matériel et s'Il le souhaite, Il nous donnera n'importe quelle richesse. De plus, Il veut nous faire comprendre qu'Il est le bien le plus important à rechercher. Considérons donc tous les domaines de notre vie en fonction de Lui au lieu de les considérer en fonction de l'argent.

1. Notre vision de nous-mêmes

Que le frère de condition humble se glorifie de son élévation. Que le riche, au contraire, se glorifie de son humiliation ; car il passera comme la fleur de l'herbe. Le soleil s'est levé avec sa chaleur ardente, il a desséché l'herbe, sa fleur est tombée, et la beauté de son aspect a disparu : ainsi le riche se flétrira dans ses entreprises.
Jacques 1 : 9-11

Lorsque deux personnes se présentent, la question qui arrive assez rapidement est : que fais-tu dans la vie ? Mais nous savons très bien que la vraie question qui est sous-jacente est : à quelle catégorie socioprofessionnelle appartiens-tu ?

En effet, puisque l'argent est le critère absolu, la quantité d'argent possédé est l'unité de mesure du niveau d'importance d'une personne. Ce principe est tellement fort qu'il influe le regard que nous portons sur nous-mêmes. Nous nous estimons en fonction de notre compte bancaire.

De ce fait, certains esclaves de Mamon courent après l'argent par orgueil et non par avidité. En effet, ils ont tellement honte de leur niveau financier qu'ils ne sont pas en paix tant qu'ils n'ont pas atteint un gros revenu.

Avec le Seigneur, l'argent n'est pas la règle pour s'estimer mais l'œuvre de Dieu dans nos vies ; car les effets de l'argent se limitent à notre vie terrestre tandis que nous profiterons éternellement de l'action du Seigneur.

Ainsi, la Bible invite le chrétien à prendre conscience qu'il est peut-être vu comme un misérable aux yeux du monde mais pas aux yeux de Dieu.

Aux yeux de Dieu, sa pauvreté n'était pas matérielle mais spirituelle. Alors dans sa miséricorde, Dieu Lui a donné sa vie en la personne de Jésus-Christ de sorte que de pauvres types qu'il était, il devienne le fils du Très-Haut, selon qu'il est écrit :

car vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus Christ, qui pour vous s'est fait pauvre, de riche qu'il était, afin que par sa pauvreté vous fussiez enrichis.
2 Corinthiens 8 : 9

Ce verset rappel que notre enrichissement était motivé par la grâce, c'est-à-dire que Dieu nous a élevés simplement par amour. Ainsi, notre richesse ne réside pas dans ce que nous avons mais dans ce que nous sommes. Et ce qui est merveilleux, c'est que nous pouvons perdre ce que nous possédons mais jamais ce que nous sommes, c'est-à-dire des enfants de Dieu, selon qu'il est écrit :

or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d'être glorifiés avec lui.
Romains 8 : 17

Le pauvre peut donc se glorifier dans son élévation et inversement, celui qui est riche doit se glorifier dans son humiliation.

Quelle humiliation ?

  • Se dire qu'il n'est pas aussi important que son compte en banque le montre.
  • Se dire qu'il doit côtoyer des gens plus pauvres et par conséquent, accepter de partager la vie de ceux qui sont d'une catégorie socioprofessionnelle moindre.
  • Se dire que par nos propres mérites, nous avons réussi seulement à acquérir des biens qui ne satisfassent pas notre âme et qui ne peuvent rien pour notre éternité

Ce sont autant de doctrines que Mamon nous obligeait à croire. Si nous appartenons à la classe aisée, glorifions Dieu pour nous avoir permis de trouver la vraie richesse : Jésus-Christ. En effet :

  • C'est Christ qui nous donne la dignité auprès du Père
  • Grâce à Christ, nous entrons dans une famille royale
  • L'œuvre de Christ nous a assuré de la vie éternelle

Ainsi, celui qui possède Jésus-Christ sera toujours plus comblé que celui qui possède tout l'or du monde. Quel que soit le poids de son compte bancaire, il peut glorifier Dieu parce que la réalité est qu'être enfant de Dieu est mieux qu'avoir de l'argent.

2. Notre vision des autres

Mes frères, que votre foi en notre glorieux Seigneur Jésus Christ soit exempte de toute acception de personnes. Supposez, en effet, qu'il entre dans votre assemblée un homme avec un anneau d'or et un habit magnifique, et qu'il y entre aussi un pauvre misérablement vêtu ; si, tournant vos regards vers celui qui porte l'habit magnifique, vous lui dites : toi, assieds-toi ici à cette place d'honneur ! et si vous dites au pauvre : Toi, tiens-toi là debout ! ou bien : Assieds-toi au-dessous de mon marche-pied, ne faites vous pas en vous-mêmes une distinction, et ne jugez-vous pas sous l'inspiration de pensées mauvaises ?
Jacques 2 : 1-4

Dieu condamne fermement ici le fait de faire favoritisme en fonction de la catégorie socioprofessionnelle à laquelle semble appartenir une personne.

Ce travers est la conséquence directe du premier point que nous avons abordé. Si nous nous évaluons en fonction de notre richesse alors, il va de soi que nous évaluons notre prochain en fonction de sa fortune supposée.

Entendons-nous bien : il est normal d'honorer les personnes de valeur mais la question est de savoir comment nous allons mesurer la valeur d'une personne.

Dans notre monde, Mamon nous oblige à accorder de la valeur aux plus aisés. Mais, celui qui est réconcilié avec Dieu par Jésus-Christ est libéré de cela

 :
écoutez, mes frères bien-aimés : Dieu n'a-t-il pas choisi les pauvres aux yeux du monde, pour qu'ils soient riches en la foi, et héritiers du royaume qu'il a promis à ceux qui l'aiment ?
Jacques 2 : 5

Ainsi, la Bible nous invite à considérer l'importance d'une personne en fonction de sa richesse dans la foi car elle héritera du royaume.

Il est intéressant de voir comment Lazar était considéré par le riche sur terre et combien sa vision du pauvre couvert d'ulcères a changé une fois que les réalités spirituelles se sont manifestées (Voir Luc 1 : 19-31). Quand le riche a entamé son éternité en enfer, ses yeux se sont ouverts et il donna enfin de l'importance à Lazare au point de demander à Dieu qu'il l'aide et de l'envoyer auprès de ses frères pour les avertir.

En effet, la Parole de Dieu nous dit :

fuis les passions de la jeunesse, et recherche la justice, la foi, la charité, la paix avec ceux qui invoquent le Seigneur d'un cœur pur.
2 Timothée 2 : 22

Le riche avait compris trop tard qu'il aurait du rechercher la compagnie de ceux qui invoquent Dieu d'un cœur pur, c'est-à-dire de ceux qui ont été purifiés par le pardon en Jésus-Christ. Car c'est auprès de telle personne que nous trouverons l'aide pour les choses concernant l'éternité ainsi que les avertissements salutaires.

Ne soyons donc pas comme ce riche qui regarde aux critères matérielle mais, soyons remplis du Saint-Esprit pour honorer ceux qui ont la vraie richesse : Les hommes et les femmes de foi.

3. Notre vision de notre foi

Mes frères, que sert-il à quelqu'un de dire qu'il a la foi, s'il n'a pas les œuvres ? La foi peut-elle le sauver ? Si un frère ou une sœur sont nus et manquent de la nourriture de chaque jour, et que l'un d'entre vous leur dise : allez en paix, chauffez-vous et vous rassasiez ! et que vous ne leur donniez pas ce qui est nécessaire au corps, à quoi cela sert-il ?
Il en est ainsi de la foi : si elle n'a pas les œuvres, elle est morte en elle-même.
Jacques 2 : 14-17

Mamon, le dieu de la richesse, est malin parce qu'il sait se faire oublier tout en étant très influent : il peut laisser croire qu'une personne a la foi, c'est-à-dire qu'elle adore Dieu pourtant, au fond de son cœur, c'est l'argent qui a la première place.

Comment cela se voit-il ? Cela est démontré par son égoïsme enrobée de belles de paroles religieuses.

Un réflexe humain est de prendre soin de ce qui a de la valeur. Ainsi, une personne peut proclamer sa foi tout en affectionnant sa richesse de sorte que pas un sou ne soit perdu, surtout s'il est utilisé pour ce qui n'a pas de valeur, c'est-à-dire les pauvres.

Il est écrit :

car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.
Romains 10 : 13

Mais, il faut bien comprendre que prononcer le nom du Seigneur n'est pas une incantation magique qui assure la vie éternelle. En effet, la suite du texte nous dit :

tu crois qu'il y a un seul Dieu, tu fais bien ; les démons le croient aussi, et ils tremblent.
Jacques 2 : 19

Les démons aussi croient en Dieu et ils tremblent ; tout comme tous ceux qui sont réellement conscients de la puissance de l'Éternel. Ainsi, une personne qui n'a pas la crainte de Dieu ne croit pas en Dieu.

En effet, lorsqu'il est question d'invoquer le nom du Seigneur, cela signifie que la personne verbalise son désir de se soumettre à Dieu. Et lorsque nous nous soumettons à Dieu alors, c'est Lui que nous affectionnons le plus, ainsi que tous Ses enfants.

Ainsi, comme tout être humain, le chrétien affectionne ce qui a de la valeur à ses yeux, c'est-à-dire tous ceux qui appartiennent à son Père : les autres chrétiens. Il fera tout pour qu'aucun ne soit privé de quoi que ce soit, à l'image d'un trader qui s'assure que ces actions en bourses se portent bien. L'apôtre Paul dira aux Thessaloniciens :

qui est, en effet, notre espérance, ou notre joie, ou notre couronne de gloire ? N'est-ce pas vous aussi, devant notre Seigneur Jésus, lors de son avènement ?
Oui, vous êtes notre gloire et notre joie.
1 Thessaloniciens 2 : 19-20

C'est pourquoi la foi ne se démontre pas par de belles paroles mais par des actions, selon qu'il est écrit :

vous voyez que l'homme est justifié par les œuvres, et non par la foi seulement. Rahab la prostituée ne fut-elle pas également justifiée par les œuvres, lorsqu'elle reçut les messagers et qu'elle les fit partir par un autre chemin ? Comme le corps sans âme est mort, de même la foi sans les œuvres est morte.
Jacques 2 : 24-26

Or, il est aussi écrit :

car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d'avance, afin que nous les pratiquions.
Éphésiens 2 : 8-10

Ces versets nous apprennent que la foi est le moyen que Dieu donne pour être sauvé et la foi est aussi la force que Dieu donne pour vivre dans la justice.

Affirmer que la foi se limite au moyen du salut tronque l'Évangile.

En effet, celui qui a reçu la foi de Dieu pour être sauvé a reçu également les bonnes œuvres qui démontrent son salut. Mais, celui qui n'a pas reçu la foi est démasqué parce que ses mauvaises œuvres montrent qu'il n'a aucun intérêt pour les élus de Dieu ; de belles paroles empruntées aux champs lexicaux évangéliques ne tromperont pas celui qui jugera toute chose car Jésus a vu toutes ses œuvres mortes.

De ce fait, puisque Dieu nous a délivrés de nos mauvaises œuvres pour les remplacer par des bonnes actions pour Lui, vivons pleinement notre foi en manifestant de l'amour pour les racheter en Christ.

4. Notre vision des projets

A vous maintenant, qui dites : aujourd'hui ou demain nous irons dans telle ville, nous y passerons une année, nous trafiquerons, et nous gagnerons ! Vous qui ne savez pas ce qui arrivera demain ! car, qu'est-ce votre vie ? Vous êtes une vapeur qui paraît pour un peu de temps, et qui ensuite disparaît. Vous devriez dire, au contraire :
Si Dieu le veut, nous vivrons, et nous ferons ceci ou cela. Mais maintenant vous vous glorifiez dans vos pensées orgueilleuses. C'est chose mauvaise que de se glorifier de la sorte. Celui donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un péché.
Jacques 4 : 13-17

Mamon est très malin parce qu'il nous oblige à placer notre dépendance sur lui au lieu de la placer sur Dieu. Pour parvenir à ses fins, il flatte notre orgueil.

Je me suis surpris plus d'une fois être prêt à affronter n'importe quelle épreuve puisque de toute façon j'avais ma carte bleue sur moi. Or ma carte bleue est garnie parce que j'ai un excellent poste ! En effet, avec ma carte bleue, je peux téléphoner, dormir à l'hôtel, prendre un taxi, acheter de quoi manger... quel que soit le petit désagrément, avec ma carte bleue, j'étais prêt.

De plus, je pensais à tord que ma carte bleue me permettait d'envisager l'avenir au gré de mes envies et de me forger un destin. Mais, le danger est que l'argent appelle l'argent et on peut engranger de grosses sommes tout en ratant sa vie.

Mais, dans sa miséricorde, le Seigneur m'a ouvert les yeux et je me suis rendu compte que le plus important est de vivre en fonction de sa volonté et non en fonction de la somme que j'ai dans la poche.

Faisons attention que nos projets ne soient pas gouvernés par la volonté de l'argent mais celle de Dieu. Cela est vrai que nous sommes fortunés ou non. Faisons donc attention de ne pas soumettre toute chose en fonction du portefeuille car est-ce normal de dire :

  • Nous nous marierons quand l'argent le permettra.
  • Nous aurons des enfants quand l'argent le permettra
  • J'entrerai dans le ministère quand l'argent le permettra
  • J'aiderai mon prochain quand l'argent le permettra
  • ... etc...

Ces raisonnements sont autant de mensonges que Mamon nous souffle pour nous garder sous son esclavage. Effectivement, Jacques nous montre la fin de la richesse sans Dieu :

A vous maintenant, riches ! Pleurez et gémissez, à cause des malheurs qui viendront sur vous. Vos richesses sont pourries, et vos vêtements sont rongés par les teignes. Votre or et votre argent sont rouillés ; et leur rouille s'élèvera en témoignage contre vous, et dévorera vos chairs comme un feu. Vous avez amassé des trésors dans les derniers jours !
Jacques 5 : 1-3

Au contraire, nous devrions dire :

  • Nous nous marierons quand Dieu le voudra
  • Nous aurons des enfants quand Dieu le voudra
  • J'entrerai dans le ministère quand Dieu le voudra
  • J'aiderai mon prochain quand Dieu le voudra
  • Je participerai aux offrandes quand Dieu le voudra
  • ... etc...

Prenons exemple sur cette dame qui n'a mis que deux sous dans le tronc du temple :

Jésus, ayant levé les yeux, vit les riches qui mettaient leurs offrandes dans le tronc. Il vit aussi une pauvre veuve, qui y mettait deux petites pièces. Et il dit : je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres ; car c'est de leur superflu que tous ceux-là ont mis des offrandes dans le tronc, mais elle a mis de son nécessaire, tout ce qu'elle avait pour vivre.
Luc 21 : 1-4

Elle a agi en fonction de sa foi et non en fonction de sa porte-feuille. Cherchons sa volonté et sa justice et Il nous équipera avec tout ce que nous avons besoin matériellement, selon qu'il est écrit :

Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus.
Matthieu 6 : 33

Conclusion

L'Épître de Jacques n'est pas un réquisitoire contre les riches mais contre ceux qui se laissent façonner par la richesse, qu’ils soient riches ou pauvres d'ailleurs : c’est un avertissement pour ceux qui pensent que l’argent dicte leur vision du monde.

L'avidité n'est pas la seule marque de l'esclavage par rapport à l'argent. Celui qui vit pour l'argent est aussi dévoilé par :

  • Son amour propre basé sur ses revenues.
  • Son estimation de son prochain en fonction de ses richesses apparentes.
  • Son manque d'amour envers les frères.
  • Sa projection dans l'avenir est uniquement liée à ses possessions matérielles.

Si tel est notre cas, prenons garde à l'avertissement du Seigneur :

parce que tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n'ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu, je te conseille d'acheter de moi de l'or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies. Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j'aime. Aie donc du zèle, et repens-toi.
Apocalypse 3 : 17-19

En effet, la repentance est le seul moyen de passer de la richesse matérielle à la richesse spirituelle. Celui qui se repent trouve ce que le monde peut acheter : l'amour de Dieu.

Au reste, louons le Seigneur car il nous a enrichis par des bénédictions qui ne périront pas :

  • Nous avons de l'or éprouvé par le feu : avec Christ, nous sommes vainqueurs de toutes les épreuves
  • Nous sommes riches : nous sommes les héritiers du royaume de Dieu
  • Nous avons le plus beau des habits : celui qui couvre nos péchés
  • Nous avons le docteur le plus performant : il a réussi à guérir notre âme