2 Pierre 1 : 3-11

Comme sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, au moyen de la connaissance de celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu, lesquelles nous assurent de sa part les plus grandes et les plus précieuses promesses, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise.
À cause de cela même, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la science, à la science la tempérance, à la tempérance la patience, à la patience la piété, à la piété l'amour fraternel, à l'amour fraternel la charité.
Car si ces choses sont en vous, et y sont avec abondance, elles ne vous laisseront point oisifs ni stériles pour la connaissance de notre Seigneur Jésus Christ. Mais celui en qui ces choses ne sont point est aveugle, il ne voit pas de loin, et il a mis en oubli la purification de ses anciens péchés. C'est pourquoi, frères, appliquez-vous d'autant plus à affermir votre vocation et votre élection ; car, en faisant cela, vous ne broncherez jamais.
C'est ainsi, en effet, que l'entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ vous sera pleinement accordée.

Introduction

Une des différences qui distingue les êtres humains des animaux, c'est que dans sa grâce, Dieu a voulu que les hommes et les femmes participent à sa nature divine. Cela signifie que Dieu veut que nous soyons intérieurement semblables à Jésus-Christ dans le but d'agir comme Lui.

En effet, si nous sommes comme Christ intérieurement et extérieurement, nous ne serons pas oisifs dans le royaume. En effet, celui qui fait le choix de refuser de devenir semblable à Christ est aveugle, il ne voit pas de loin, et il a mis en oubli la purification de ses anciens péchés (v9). Il a oublié le message de l'Évangile.

Cette étude doit nous encourager à saisir la grâce que Dieu nous offre : œuvrer avec Lui. Affermissons-nous dans cet appel que le Seigneur nous donne.

1. Participons à la nature divine (verset 3-4)

Participons à la nature divine car Dieu nous a équipés pour cela.

1.1. Besoin d'une divine puissance

Dieu a mis en œuvre toute sa puissance pour que nous ayons la possibilité de collaborer avec Lui. Notre passage décrit cette collaboration par une vie pieuse, c'est-à-dire vivre dans l'attachement et la crainte du Seigneur.

En effet, pour que notre nature rebelle puisse se soumettre à quelqu'un, il faut déployer beaucoup d'énergie : Jésus-Christ a dû mourir à notre place puis vaincre la mort en ressuscitant le troisième jour. Cette victoire a eu deux conséquences qui sont liées :

  • Satan a perdu toute capacité pour nous contraindre à participer à sa nature démoniaque
  • Nous avons la capacité d'avoir pour maître Dieu et participer à sa nature divine.

Ce qui est remarquable, c'est qu'il n'y a pas de juste milieu. Soit nous sommes sous la captivité de Satan, soit nous sommes sous la captivité de Dieu. Jésus explique cela par une histoire :

Celui qui n'est pas avec moi est contre moi, et celui qui n'assemble pas avec moi disperse. Lorsque l'esprit impur est sorti d'un homme, il va dans des lieux arides, pour chercher du repos. N'en trouvant point, il dit : je retournerai dans ma maison d'où je suis sorti ; et, quand il arrive, il la trouve balayée et ornée. Alors il s'en va, et il prend sept autres esprits plus méchants que lui ; ils entrent dans la maison, s'y établissent, et la dernière condition de cet homme est pire que la première.
Luc 11 : 23-26

Si vous entendez la voix de Dieu, n'endurcissez pas votre cœur car soit vous participerez à la nature divine, soit le diable vous enrôlera davantage au point que votre situation sera encore plus dramatique qu'avant.

1.2. Le moyen que Dieu donne

Dans nos deux versets, nous voyons que le moyen par lequel nous pouvons participer à sa nature divine est de Le connaitre. Connaitre qui exactement ? C’est le verset 2 qui répond :

que la grâce et la paix vous soient multipliées par la connaissance de Dieu et de Jésus notre Seigneur !
2 Pierre 1 : 2

Connaitre Dieu est impossible aux hommes. Il a fallu que Dieu vienne à nous physiquement pour se révéler. Connaître Dieu est plus qu'acquérir une somme de connaissances sur sa personne. Connaître Dieu, c'est vivre en pleine communion avec Lui : non seulement nous connaissons Dieu, et en plus Il nous connaît. C'est cette intime communion qui est la clé de notre association.

Remarquons au passage que Dieu s'est révélé aux hommes de manière progressive. Sans être exhaustif, voici quelques étapes clés :

  • Le Dieu créateur (Genèse 1 : 1)
  • Le Dieu saint (Lévitique 11 : 44)
  • Le Dieu sauveur (2 Samuel 22 : 3)

Ce dernier point est important car Jésus signifie littéralement « Jéhovah sauve ». Ainsi, nous comprenons que Dieu s'est totalement révélé en la personne de Jésus-Christ, selon qu'il est écrit :

quiconque nie le Fils n'a pas non plus le Père ; quiconque confesse le Fils a aussi le Père.
1 Jean 2 : 23

Le Père et le Fils sont indissociables. C'est pour cela que lorsque Philippe demanda à Jésus de lui montrer le Père, Il lui répondit :

il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père ; comment dis-tu : montre-nous le Père ?
Jean 14 : 9

Alors, efforçons-nous de connaître le Fils afin d'être bien équipé pour œuvrer pour le Père.

1.3. La manière de participer

La fin du verset 4 nous enseigne sur la manière de participer à sa divine nature, c'est-à-dire dans quel état d'esprit doit être le chrétien : fuir la convoitise.

La convoitise est l'ensemble des excès que réclame le corps. Cela ne veut pas dire que les aspirations que demande le corps doivent être condamnées ! À titre d'exemple, il y a une différence entre avoir faim (aspiration) et être gourmand (excès). Il y a la même différence entre la vie de couple et la vie de débauché. Il va de même entre la soif de justice et le meurtre par vengeance... Notre corps aspire à divers besoins que nous pouvons/devons combler mais le chrétien doit utiliser le moyen que Dieu a donné pour fuir les excès : connaître son rédempteur.

La Bible dit :

Ne vous enivrez pas de vin : c'est de la débauche. Soyez, au contraire, remplis de l'Esprit
Éphésiens 5 : 18

Si le chrétien s'appuie dans la communion avec son rédempteur, alors il cherchera à répondre davantage aux besoins que réclame son esprit qu'aux besoins que réclame son corps. C'est ainsi que des missionnaires ont abandonné confort et famille pour aller faire connaitre la bonne nouvelle en Jésus-Christ même dans les lieux les plus hostiles.

Profitons donc de ce que Dieu est venu à nous en la personne de Jésus-Christ pour désaltérer notre âme en fuyant les excès que demande le corps.

2. Connaitre Jésus-Christ pour vivre en toute piété (verset 5-7)

La Parole de Christ présente ici huit échelons pour participer pleinement à la nature divine. Nous verrons que connaître Jésus-Christ est incontournable pour aller de l'avant.

2.1. La foi

La foi est la première marche pour entrer dans la vie agréée par Dieu, selon qu'il est écrit :

or sans la foi il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu'il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent.
Hébreux 1 : 6

En effet, c'est la foi qui nous justifie devant Dieu. Or, la foi n'est pas une croyance mystique, mais elle a une source très précise :

la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ.
Romains 10 : 17

Ainsi, la foi permet de s'approcher de Dieu et la source est la Bible. Cela revient à dire que la première étape pour participer au travail de Dieu est de le connaitre à travers de ce qu'Il a dit.

Quand la foi vient le jour de la conversion, le Saint-Esprit nous sensibilise aux péchés que nous devons éviter et nous pousse à pratiquer les bonnes œuvres que Dieu a préparées. Cela signifie qu'un combat né en nous et nous devons prendre position. Le Seigneur nous exhorte donc à ajouter à notre foi la vertu, c'est-à-dire une moralité irrépréhensible.

2.2. La vertu

La foi seule ne suffit pas selon qu'il est écrit :

Veux-tu savoir, ô homme vain, que la foi sans les œuvres est inutile ?
Jacques 2 : 20

Pour aller plus loin que la foi, il est primordial de regarder à Christ. Ne croyons pas une seconde que par nos propres efforts, nous arriverons à ajouter quoique ce soit à notre foi.

Christ a été tenté en toute chose. Mais non seulement Il est compatissant mais en plus, dans sa grâce, Il nous aide dans les moments critiques selon qu'il est écrit :

car nous n'avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce afin d'obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins.
Hébreux 4 : 15-16

Si nous avons du mal à ajouter à notre foi la vertu, crions à Jésus pour nous aider car c'est uniquement sa victoire qui fera qu'aucune tentation ne peut être au-delà de nos forces, selon qu'il est écrit :

Aucune tentation ne vous est survenue qui n'ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d'en sortir, afin que vous puissiez la supporter.
1 Corinthiens 10 : 13

Quel est ce moyen si ce n'est pas de se réfugier dans le secours de Christ, Lui qui a promis d'être avec nous tous les jours.

La vertu est primordiale pour participer à la nature divine mais elle n'est pas suffisante si nous n'y ajoutons pas la science, c'est-à-dire connaitre Dieu de plus en plus à travers Jésus-Christ. Nous vivons dans un monde où la société appelle le bien mal et vis et versa si bien que même si nous souhaitons vivre de manière vertueuse, nous puissions nous faire piéger.

2.3. La connaissance

Nous avons besoin d'une connaissance de Dieu de plus en plus précise pour ne pas nous détourner de notre sainte vocation. Seule la Bible, éclairée par le Saint-Esprit peut nous aider à avoir du discernement, selon qu'il est écrit :

Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu'une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu'à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur.
Hébreux 4 : 12

Ce verset rappelle que la Bible est utile pour savoir ce qui vient de notre propre volonté (convoitise) et ce qui vient de la volonté de Dieu (Saint-Esprit en nous). Ainsi, le chrétien est exhorté à lire sa Bible pour avoir les bons réflexes aux moments voulus. Si le chrétien est versé dans la Parole de Dieu, il saura tout de suite rejeter ce qui n'est pas de Dieu, même si les apparences tendent à montrer une fausse spiritualité.

Par exemple, puisque nous vivons dans un monde où il y a beaucoup de dénominations, comment ferez-vous le tri ? En effet, certains pensent être spirituels lorsqu'ils poussent des cris d'animaux... Seule la connaissance du Messie à travers la Bible nous aidera à pratiquer les œuvres où le Père prend plaisir.

Lorsque notre connaissance de Dieu augmente, les combats augmentent aussi... et si Dieu nous équipe, notre part est juste de prendre la décision d'utiliser ce qu'Il nous donne.

2.4. La tempérance

La tempérance est la maîtrise de soi. Si le Seigneur nous demande de nous maîtriser, c'est parce que :

  • Nous avons la connaissance du bien et du mal.
  • Nous avons le choix de choisir le bien ou le mal.
  • Nous avons la force de choisir le bien si nous nous confions en Christ.

Ainsi, le but de la maîtrise de soi est de dominer ses passions et de trouver en Christ la raison d'être du bon choix. Malheureusement, il est parfois dur de rester longtemps maître de soi-même. Le diable est rusé et il nous séduit à plusieurs reprises. Parfois même, nous chutons.

Le piège dans ces moments est de se dire : « tant pis, j'abandonne, de toute façon, j'ai chuté ». C'est dans ces moments qu'il faut regarder à Christ. Il est écrit :

mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu'un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus Christ le juste. Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier
1 Jean 2 : 1-2

Ces versets nous préviennent que le combat n'est pas évident et qu'il nous arrivera de chuter. Ce ne sont pas les chutes qui sont graves, ce qui est grave pour le chrétien, c'est de rester dans sa chute.

La Parole de Dieu nous dit que nous pouvons à tout moment revenir à Lui et cela engage notre libre arbitre, c'est-à-dire que nous devons nous maitriser pour revenir au pied de la croix pour repartir.

Le combat peut perdurer alors armons-nous aussi de patience.

2.5. La patience

La patience est nécessaire pour participer à la nature divine parce que sans cela, le découragement s'abattra sur nous tel un aigle sur un rongeur. Il est donc question de laisser au Seigneur la souveraineté de nous prouver sa puissance en son temps, selon qu'il est écrit :

Recommande ton sort à l'Éternel, Mets en lui ta confiance, et il agira
Psaumes 37 : 5

Oui Il agira, mais quand ?

Il est encore écrit :

recommande à l'Éternel tes œuvres, Et tes projets réussiront.
Proverbes 16 : 3

Oui si mes projets sont conformes à la volonté du Seigneur, je sais qu'ils réussiront, mais quand ? Dieu nous garantit la réussite mais le temps Lui appartient alors, armons-nous de patience.

Ou trouverons-nous la patience ? Nous avons besoin de recevoir la patience de Christ. Quand il était sur la croix, il aurait pu appeler douze légions d'anges pour le délivrer, mais il est allé jusqu'au bout de sa mission parce que :

  • Il nous aime.
  • Il connaissait l'issue finale.

De même, nous acquerrions la patience que si nous aimons notre Seigneur et si nous avons en vue la fin de toute chose.

Prenez exemple sur un coureur de marathon. Il supporte avec patience l'effort à fournir parce qu'il sait qu'au bout, il aura la médaille d'or.

Au final, la patience est proportionnelle à l'espérance. Mais, ceci étant dit, il y a un danger dans la patience : c'est de penser que nous sommes forts par nous-mêmes. Le danger est de penser que nous sommes si parfaits que Dieu nous aime grâce à nos propres mérites.

La patience est indispensable mais il faut ajouter la piété.

2.6. La piété

La piété consiste à vivre dans l'attachement et la crainte de Dieu. Dieu veut partager sa puissance avec nous, mais nous devons garder notre statut de créature qui adore son créateur. Sans cette crainte de Dieu, l'orgueil trouvera un espace dans notre cœur. La piété est indispensable car elle nous aide à rester humbles devant Dieu car ce n'est pas de la fausse modestie mais la réalité. La vie pieuse s'apprend de Christ, selon qu'il est écrit :

car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l'impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété
Tite 2 : 11-12

Jésus-Christ est la manifestation de la grâce de Dieu. Nous devons toujours avoir en tête que tout ce que nous appelons « bénédiction » nous est accordé par grâce.

Lorsque nous pensons à la grâce de Dieu, nous nous rappelons que la chose que nous méritions était la morte mais, Christ a subi notre condamnation. Ainsi, la crainte de Dieu rappelle sa justice et son amour pour nous.

Non seulement pour nous mais pour tous les frères et sœurs. C'est pour cela que la crainte de Dieu nous amène à l'amour fraternel au regard de ce que Jésus-Christ a fait, sinon notre crainte de Dieu est à moitié comprise (justice sans amour — donc pas comprise du tout).

2.7. L'amour fraternel

L'amour fraternel est souvent avancé par ceux qui ne connaissent pas Dieu pour exiger des biens matériels aux chrétiens. Or, avant de parler d'amour, parlons d'abord de la fraternité. Pour être frère, il faut avoir le même père. Seuls sont frères et sœurs ceux qui ont réellement accepté Christ comme leur unique Seigneur et Sauveur selon qu'il est écrit :

... nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus-Christ...
Éphésiens 1 : 5

Nous comprenons que sans Christ qui est devenu notre frère commun, il ne pourrait pas y avoir d'amour fraternel entre chrétiens. Remarquons que l'amour fraternel est totalement différent d'amour amical. En effet, nous choisissons nos amis alors que nos frères et sœurs nous sont imposés.

Si la crainte de Dieu habite en nous et que nous souhaitons participer pleinement à sa nature divine, alors aimons-nous les uns les autres car Dieu veut agir à travers nous tous car tous les chrétiens, nous sommes le corps de Christ.

L'amour fraternel ne doit jamais être une bonne raison pour baisser la garde. En effet, je me demande parfois si Satan ne laisse pas arriver les églises à ce point pour mieux les faire chuter. Parfois, nous sommes si bien ensemble que notre amour fraternel basé sur Christ devient un amour amical pur et dur.

L'amitié est une bonne chose, l'amour fraternel est encore mieux. Le seul moyen de demeurer dans l'amour fraternel est d'aimer Dieu avant toute chose.

2.8. L'amour divin

Celui qui atteint l'amour divin participe vraiment à la nature divine car tout est vain sans la charité selon qu'il est écrit :

Quand je parlerai les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit.
1 Corinthiens 13 : 1

Mais, soyons clairs sur un point. Vivre la charité n'est pas exceptionnel car c'est la vie chrétienne normale. Le quotidien du chrétien est de vivre l'amour divin. Cela n'est pas réservé aux pasteurs, aux missionnaires... Cela doit être la routine pour une personne depuis le jour de sa conversion.

En effet, dans la vie, nous ne pouvons donner que ce que nous avons reçu ; et le chrétien a tout jeté pour recevoir l'amour divin manifesté en Jésus-Christ. C'est cet amour divin qui fera que nous participerons pleinement à l'œuvre de Dieu parce que nos regards seront tournés vers ce que Dieu regarde : les âmes perdues.

La collaboration ne s'arrêtera pas ici bas puisque le Seigneur promet à l'église qu'ils règneront ensemble, selon qu'il est écrit :

tu as fait d'eux un royaume et des sacrificateurs pour notre Dieu, et ils régneront sur la terre.
Apocalypse 5 : 10

Conclusion

Dieu veut nous faire participer à sa nature par la connaissance de son Fils.

Nous avons vu que la foi, la vertu, la connaissance, la maitrise de soi, la patience, la piété, l'amour fraternel et l'amour divin sont des qualités indispensables pour être en pleine communion avec Dieu.

Ces qualités sont accessibles à tout chrétien pour peu qu'il regarde à Christ ; alors ne restons pas oisifs et affermissons notre sainte vocation.

Si ces choses sont en vous, alors vous serez semblable à Christ intérieurement et Dieu vous mettra à cœur d'agir selon sa volonté.