Un homme vint un jour chez son pasteur. Il avait quelque chose sur la conscience, « une chose qui me pèse jour et nuit ».

  • Qu'est-ce donc ?
  • Je n'ose pas le dire. C'est trop pénible.
  • Il faut cependant l'avouer ; sans cela, vous n'aurez pas de repos.
  • J'ai volé !
  • Quoi ?
  • Une corde.
  • Eh ! bien, rapportez la corde à qui vous l'avez prise, et demandez pardon ; l'affaire s'arrangera sûrement !

Peu de jours après, le voleur reparut. Il n'avait toujours pas retrouvé la tranquillité d'esprit. Le pasteur lui demanda :

  • M'avez-vous tout dit ?
  • Non !
  • Eh bien, dites-moi toute la vérité, cette fois !
  • C'est que... il y avait quelque chose au bout de la corde.
  • Qu'est-ce qu'il y avait ?
  • Il, il.. y... avait... une vache !

Cela se passe souvent comme ça, quand on se met à faire des aveux. On avoue la corde, mais on passe la vache sous silence. Voilà pourquoi il n'y a pas de paix dans nos coeurs, pas de victoires dans nos vies, pas de progrès dans nos vies chrétiennes.

Soyons sincères, devant Dieu et devant les hommes !
N’oublions jamais que Dieu voit les coeurs et les choses secrètes de notre vie. Le vrai pardon qui donne la paix du coeur ne s’obtient pas par un péché confessé à moitié, il s’obtient par une transparence devant Dieu et devant les hommes, par l’abandon total de nos péchés au pied de la croix.

Mon frère, ma soeur, sois honnête envers Dieu, toi-même et les autres ; alors tu connaitras la « paix de Dieu qui surpasse toute intelligence. »